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Sur fond de gueule, la fleur de lys, symbole de la ville de Lille (59). Elle représenterait également la pointe d’une échelle d’assaut (lance de la pointe assortie de 2 crochets). Partie supérieure gauche, la croix de guerre décernée une première fois à la ville pour sa conduite lors de la guerre 1914-1918 et une seconde fois lors de la guerre 1939-1945 (citation à l’ordre de l’Armée). | |
![]() | eCRS 14 Condé-sur-l'Escaut (59) dissoute en 1964 Sur fond de gueules, les armoiries de la ville de Valenciennes (59). Sur un chevron d'azur et un croissant d'or, blason de la province de Flandre surmonté de remparts crénelés symbolisant les villes fortifiées. Tenants, deux cygnes au naturel représentant l'origine de la ville. En effet, après avoir sauvé la vie d'un cygne, une princesse fit construire une villa au bord de l'Escaut. Elle l'appela "Val en Cygnes". Par la suite, les rois mérovingiens qui y firent construire un palais. Peu à peu, "Val en Cygnes" devint Valenciennes. | |
![]() | La CRS 15 est créée à Lille (59) le 8 janvier 1945 et transférée le 6 octobre 1945 à Béthune (62) dans le quartier d’un escadron de la Garde Républicaine Mobile qu’elle occupe encore aujourd’hui. L’insigne représente les armes de l’ancienne province d’Artois.
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Ancien insigne de la CRS 52 de Sancerre. | |
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« D’azur à la bande d’argent côtoyée de deux doubles cotices potencées et contre potencées de treize pièces d’or, au chef cousu d’azur chargé de trois fleurs de lys d’or rangées en fascé » L’insigne de la CRS représente les armes de la ville de Troyes. Représentant elles-mêmes celles de Champagne ; les potences (du latin potentia : puissance) des cotices symbolisent les châtellenies relevant des comtes de Champagne. | |
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L’insigne de l’unité représente le « Graoully » supportant le blason de la ville de Metz (57) lui-même surmonté de remparts crénelés rappelant que Metz est une ancienne ville fortifiée. | ![]() |
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L’unité a été créée en février 1945. Elle stationne à Metz (57) jusqu’au 1er juin et s’installe ensuite à Sarreguemines (57). Le 16 août 1954, un détachement est affecté à Thionville (57) et en février 1957 l’unité est entièrement réunifiée. Tranché d’or : Alérion de gueules (sur le blason de Sarreguemines ce dernier est d’argent) représentant la châtellenie de Lorraine sous une forme plus élégante et plus moderne, ailes éployées, encapuchonnant presque la tête devenue un lys renversé, queue en forme de lys, le bas du corps à trois rangées de plumes dont les deux inférieures en accolade. Tranché de gueules : au lion d’or contourné et couché tenant dans sa patte antérieure gauche un écu d’azur à la croix de lorraine ou croix d’Anjou, emblème des ducs d’Anjou devenus ducs de lorraine. Le lion ainsi présenté représente la souveraineté. | |
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L'implantation de la CRS 73 fût initialement prévue à Vittel (88) à la demande de la municipalité pour faire face à l'affluence touristique. La compagnie devait être casernée dans le bâtiment du "Splendid hôtel", mais celui-ci ne possédant pas de cheminée, l'administration refusa d'y installer la compagnie. Elle fût donc implantée à Bergerac (24) le 13 juin 1952. L'insigne représente la Flamme des CRS terrassant un dragon d'or. La légende rapporte qu’un monstre affreux nommé "La Gratusse" causait d’effroyable ravages dans notre région. Caché dans une caverne, il s’en prenait tout particulièrement aux mariniers de la Dordogne qu’il attirait dans son antre et dévorait. Or, Saint-Front, évêque de Périgueux (24), chassé de cette ville par la persécution qui y sévissait alors, s’était réfugié sur les coteaux qui surplombent la rivière. Comment vint-il à bout de la bête ? En allumant un bûcher et en ordonnant au monstre soumis de s’y entraîner ? En le précipitant dans les flots de la Dordogne ? Plusieurs variantes de la légende subsistent. | |
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L’insigne représente les armoiries de Bourgogne et de Franche-Comté. A dextre : les armes de Bourgogne ; en haut, les armes des ducs de la dynastie des Valois, dont le premier fut en 1363 Philippe le Hardi, duc de Touraine. En bas, les armes de la dynastie des ducs de Bourgogne capétiens fondée en 1032 par Robert Ier le Vieux. A senestre : les armes de Franche-Comté ; le blason porte les armes d'Othon IV, comte palatin de Bourgogne en 1286. | |
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Créée le 8 décembre 1944, l’unité était implantée au château de la Rochette à Saint-Maurice-des-Champs (71). Le 1er juin 1946 la compagnie prend définitivement ses quartiers à Chalon-sur-Saône (71) à la caserne d’Uxelles. Au premier plan, sous un ciel d’azur, la tour du doyenné initialement implantée au chevet de la Cathédrale Saint-Vincent, cette tour a connu une "vie" extraordinaire: vendue pierre par pierre à un parisien, elle fut rachetée et remontée en 1927 sur l’île Saint-Laurent. Au second plan, le pont Saint-Laurent qui enjambe la Saône qui fut construit 1954. Il remplace l’ancien pont historique dynamité en septembre 1944 par les allemands et relie l'Ile Saint-Laurent. Naviguant sur la Saône, certainement une pirogue monoxyde (creusées dans une seule pièce de bois) dont un exemplaire, datant de l’époque médiévale, est conservé au Musée Denon de Chalon.
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Tranché d’azur : les armes du comté de Bourgogne (Franche-Comté) et de la ville d'Auxerre (89) ; ce sont les armes d'Othon IV, comte palatin de Bourgogne en 1286. (Après les ères des invasions la ville fut le siège d'un comté que possédaient les comtes de Nevers, d'où les armes de la ville). Tranché de gueule : Les armes de la ville de Joigny (89) : les remparts rappellent les armes comtales de la dynastie des Noyers (1337-1603). La ville enserrée dans ses murailles rappelle le premier sceau de la cité en 1398. Sur l'ouverture de la porte un maillet le manche en haut. Cet outil fut longtemps utilisé par les vignerons et tonneliers. La tradition veut que les habitants de Joigny (89) aient utilisé leur maillet pour prendre d'assaut le château en 1420. Peut-être qu'ils s'en sont servis aussi pour se défendre au cours des siècles (le maillet était aussi une arme). | |
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La CRS 18 est issue du GMR "Poitou" et formée à la libération. L’insigne de la compagnie représente les armes de Poitiers (86). | |
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Description : voir CRS 10 | |
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Description : voir CRS 38 | |
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Description : voir CRS 9 | |
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L'unité créée le 1er février 1945 à Saint-Laurent-de-la-Mer (22) avec une partie des effectifs du GMR "Bretagne" de Rennes (35), elle s'installa ensuite à Perros-Guirec (22) le 4 juin 1945 et s'implanta définitivement à Saint-Brieuc (22) le 14 juin 1946, résidence actuelle de la CRS 13. L’insigne de l’unité est la représentation des armoiries de la ville de Saint-Brieuc (22) représentant le Griffon, animal fabuleux imaginé au moyen âge est un hybride du lion et de l’aigle, mi-animal terrestre, | |
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L’insigne représente les armoiries de la ville de La Rochelle (17). Le sceau connu est celui dont on trouve l’empreinte suspendue à une charte rochelaise ; sur ce précieux titre, figure consigné le serment de fidélité prêté à Louis VIII après la prise de La Rochelle sur les Anglais en 1224. Sur ce cachet figure un navire, emblème de la ville, voguant à pleines voiles sur une mer agitée et dont l’unique mât est surmonté d’une croix. En 1696, de nouvelles armoiries sont accordées par Louis XIV ; de gueules (pourpres) au vaisseau d’or, habillé d’argent, voguant sur une mer de sinople (mer de couleur verte, bleue sur l’insigne). Au chef d’azur à trois fleurs de lys d’or. | |
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Coupé supérieur le blason de l'ancienne province du Limousin (d'hermine à la bordure de gueules) | |
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L’insigne de la CRS 22 est en relation avec la vie du Maréchal Bugeaud de la Piconnerie, duc d’Isly, qui a été député de la Dordogne en 1831. Sa devise : « Ense et Aratro », a été reprise et figure sur le fanion de l’unité autour de l’insigne.
« Par l’épée et par la charrue » sont les symboles matériels de sa devise car il a organisé sa conquête en créant des routes et des villages et en transformant ses soldats en ouvriers et en colons. | |
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Issue des effectifs du GMR "Auvergne", la CRS 131 ne reprend pas l'insigne du GMR dont elle est originaire mais celui représentant Vercingétorix du GMR "Gergovie" implanté avant 1944 à Montluçon (03. | |
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Créée en aout 1945 à Chatelguyon (63), la CRS 132 est transférée à Riom (63) en avril 1947. En avril 1948, elle est rattachée au groupement de Lyon (69) et désignée pour remplacer à Saint-Etienne (42) les CRS 145 et 146 dissoutes. Elle s'installe définitivement à La Talaudière (42) en juin 1963.
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Sur la partie senestre, le château de Montluçon (03) qui fut édifié sur une hauteur dominant la vallée du Cher, d'où le blason. Dans la devise de la ville, la montagne lumineuse (mons lucens), c'est à dire le soleil, est une interprétation de Mons Lucii, la colline de Lucius, général romain qui commandait la légion romaine à Neriomagus, aujourd'hui Néris-les-Bains. Sur la partie dextre, l'ancienne province du Bourbonnais est celui du département de l'allier. il est aux armes de la troisième maison de Bourbon. | |
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Écu écartelé représentant :
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Créée en le 15 janvier 1945 à Albigny-sur-Saône (69), l'unité est transférée au fort Montluc à Lyon (69) le 1er septembre 1949. Elle s'implante définitivement à Chassieu (69) en février 1982. Les armes de la ville de Lyon (69) surmontées d'un heaume de chevalier. | |
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Créée le 1er aout 1945 à Sainte-Foy-Lès-Lyon (69), la CRS 142 accueille dans ses rangs l'année suivante de nombreux éléments issus de la CRS 143 dissoute. Ecu écartelé représentant :
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Créée au château Chapuis à Moirans (38), la CRS 147 s'installe en février 1947 à la caserne Dode à Grenoble (38) jusqu'au 19 novembre 1984. L'insigne de la CRS 147 représente un chamois sur fond de montagnes très proches de la ville qui faisait dire à Stendhal « Au bout de chaque rue, une montagne ». Grenoble est située entre les massifs du Vercors (au Sud-ouest), de la Chartreuse (au Nord) et la chaîne de Belledonne (à l'Est). Elle est approximativement au centre de la partie française des Alpes et est à ce titre souvent considérée comme la « capitale des Alpes ». | |
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Ecu de base : en chef, la devise "Je maintiendrai"
Sur cet écu, au centre, une médaille représentant la flamme des CRS avec l'inscription " Rhône-Alpes CRS 148 " | |
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L'insigne de la CRS 156 reprend le bonnet phrygien rouge des révolutionnaires de 1789 et la devise "Vaincre et vivre" du colonel Fabien : une aile, une flamme et trois clés. La loi du 27 décembre 1947 prononça la dissolution de tout le groupement n°6 de Marseille (13), c'est à dire les compagnies 151, 152, 153 de Marseille, 154 Aix-en-Provence, 155 Ollioules, 156 Avignon, et 157, 158 Nice ainsi que les trois compagnies du département de la Loire, la 144 de Roanne et les 145 et 146 de Saint-Etienne.
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L’insigne de la compagnie représente le Languedoc et la ville de Montpellier. | |
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A son rapatriement d'Algérie, en 1961, la CRS 199 de Sétif est stationnée en Avignon et en 1964, la 162 d'Uzès (30) et la 199 sont dissoute pour constituer la CRS 60 à partir de ces deux unités le 1er janvier 1964. L'insigne de la compagnie représente le Château Ducal appelé le "Duché". Il est par son architecture un résumé de l'histoire de France. Le Moyen-âge, la Renaissance, le Siècle des Lumières et les Temps Modernes s'y retrouvent. Cette composition architecturale offre malgré cela une belle harmonie au regard. | |
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Le 1er juillet 1945, la CRS 163 prend possession du casernement au lieu dit Bouttes-Gach, route de Toulouse mais en 1976 un violant incendie ravage les bâtiments et l'année suivante la compagnie s'installe définitivement dans ses locaux actuels. Les 2 premiers chiffres (16) ont pour origine la 16ème région militaire de Montpellier (34) qui coiffait 4 compagnies : la 161 Montpellier (34), la 162 Uzès (30), la 163 Carcassonne (11) et la 164 Perpignan (66). L’écusson s’inspire des armes de Carcassonne (11). | |
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Au fond de l’insigne, le drapeau catalan couvrant le massif des Pyrénées Orientales (le Canigou) rappelant qu’intervient, que depuis 1957, une section de secours en montagne. Au premier plan est représenté, au bord de la mer Méditerranée, le château du Castillet. Ce haut château fort de brique était, à l'origine de sa construction au XIVème siècle, la porte principale de la ville. Elle protégeait à la fois contre l'envahisseur, mais aussi contre les débordements d'une cité souvent frondeuse. Transformé en prison aux XVIIIème et XVIIIème siècles, il abrite désormais la Casa Pairal (maison des ancêtres), musée d'Arts et Traditions populaires catalanes. | |
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Les trois premières CRS Marseillaise ont été créer le 8 janvier 1945 il s'agissait des CRS 151, 152 et 153. Elles faisait partie du Groupement de Marseille (13) qui fut dissout disciplinairement par la loi du 27 décembre 1947 entrainant avec lui les CRS 154 Aix-en-Provence, 155 Toulon (83), 156 Avignon (84) et 157, 158 Nice (06). Description : voir CRS 53 | |
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![]() | CRS 171 Toulouse (31) puis CRS 26 en 1964 De gueule et or sont les deux couleurs de la croix de Toulouse, du Languedoc. | |
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Sur la partie gauche de l’insigne (à dextre),sur fond d'azur, la mer, le soleil et une mouette, représentant la région Méditerranéenne. Sur la partie droite (à sénestre), sur fond composé de bandes verticales rouges et or représentant les couleurs de la Provence, l’écusson de la ville de Marseille ; la croix est le symbole choisi par les Marseillais au XIIème siècle pour inspirer confiance aux croisés pour les attirer vers le port | |
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Le 1er février 1945 création de la CRS 173 qui est logée dans le cantonnement de la CRS 171 de Toulouse (31). Le 4 mars de la même année elle s'installe définitivement à Montauban (82). « Lion d’argent armé et lampassé, la queue fourchue bondissant sur fond de gueules entrecroisées d’azur » Le léopard symbolise la présence anglaise dans le Quercy au milieu du 15ème siècle et la dynastie des Plantagenêt installée par la reine Aliénor d’Aquitaine. | |
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La CRS 174 d'Albi (81) à été dissoute en 1948 et remplacée par les effectifs de la CRS 148 de Valence (26) et déplacée à Marseille (13) puis dissoute en 1964. | |
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Créée en février 1945 à Toulouse (31), la CRS 175 devait être implantée initialement à Montauban (82). Le 1er mars 1945, elle s'installe à Auch (32) jusqu'en avril 1946, où elle est transférée définitivement à Lannemezan (65). Sur fond azur avec un isard de pourpre posé sur une montagne argent. | |
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L'unité est réée le 16 avril 1951 avec les anciens de la CRS 172 de Toulouse (31) majoritairement originaires de la région.
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Les fleurs de lys d’or sur fond d’azur représentent la monarchie Royale. Le léopard d’or, sur fond de gueules, rappelle que Bordeaux était la capitale de la province de Guyenne. Le château reproduit les tours de l'ancien hôtel de ville dont il reste aujourd'hui la Grosse cloche de la ville de Bordeaux (33). | |
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A sa création en avril 1945, l'unité s'est implantée, par réquisition, au château de la Couronne à Boé (47). Les armoiries de l’insigne de compagnie sont celles de la ville d’Agen (47). De gueules, à un aigle volant de profil, d’argent, tenant de ses pattes une liste du même, sur laquelle est écrit « AGEN » en lettres capitales, de sable, posées à dextre, et une tour d’or, couverte en pavillon de trois pièces, girouetté du même et posée à senestre : desquelles armoiries avaient été accordées à la dite ville par les Rois. | |
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Le 1er février 1945, le GMR "Estérel" fait place à la CRS 155 (5ème compagnie de la 15ème région militaire). La compagnie est dissoute en décembre 1947 et tout le personnel est licencié à compter du 1er février 1948. Une partie a été réintégrée individuellement entre le 1er janvier et le 1er avril 1948, date du changement de résidence de la CRS 183 de Pau (64) à Ollioules (83). Sur fond d'azur, un rameau d'olivier et un ombre-chevalier transpercé d'un épée se rapportant au domaine de Castel' Ombre où est toujours implantée la compagnie. | |
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Le département des Pyrénées atlantiques est composé du Béarn et des Provinces Basques. Le casque et le panache blanc du roi Henri IV, (né à Pau en 1553 et assassiné par Ravaillac en 1610), représentent le Béarn, les chaînes représentent la province du Labour et le lion la province de la Basse Navarre. | |
![]() | Écusson d’or se décomposant ainsi : La légende dit que, au siège de Jérusalem, Godefroi de Bouillon, Duc de Basse Lorraine, remarque trois alérions identiques s’élevant dans les airs d’un même mouvement. Se saisissant de son arc, il tira une seule et même flèche qui transperce et unit les trois alérions, réalisant ainsi le présage attendu pour désigner le roi de Jérusalem. En héraldique, les alérions sont en fait de tous petits aigles dépourvus de bec et de serres, c’est-à-dire pacifiques. Ils symbolisent ici Dieu, qui est Un et Trois à la fois. Il plaça ces trois alérions dans ses armes en souvenir de cet exploit. Alérion est l’anagramme du mot lorrain "LOREINA" Le chardon de Nancy (54) fut l’emblème du Duc René II. Après 1477, les Lorrains s’approprièrent l’emblème de leur souverain et devint le symbole de l’énergique résistance de la ville à Charles le Téméraire. Celui-ci est considéré comme une allusion à la résistance nationale contre l’ennemi Bourguignon : « Non Inultus Premor » (qui s’y frotte s’y pique). La croix de Lorraine, transmise par les Ducs d’Anjou, devenus Ducs de Lorraine en 1473, représente un reliquaire avec un double croisillon. Elle devint l’emblème de la France Libre lorsque le capitaine de corvette Thierry d’Argenlieu écrivit en 1940 à De Gaule qu’il fallait aux Français libres une croix pour lutter contre la croix gammée. | |
| Pas d'image, l'insigne n'a pas été créé. |
La CRS 202 à été créée en 1945 et implantée au château Saint-Fiacre à Villers-Lès-Nancy (54). L'administration décida de déplacer la compagnie à Briey (54), caserne Igert, occupée avant la guerre par des Gardes Mobiles, mais devant le refus du personnel de subir ce déplacement, elle dissout la CRS 202 le 1er février 1947. Les effectifs mariés avec enfants furent affectés en surnombre à la CRS 201 de Nancy (54), les célibataires et mariés sans enfant furent mutés et répartis entre les CRS 71 de Metz (57), 72 de Sarreguemines (57), 103 de Mulhouse (68) et 101 de Strasbourg (67). Témoignage recueilli auprès de Monsieur Fernand Renard, ancien du GMR "Lorraine" et des CRS 201 et 202. (juin 2008) | |
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